« Alors, c’est pour quand ? »

Quelle femme n’aimerait pouvoir y satisfaire de façon précise, savoir si son bébé va naître le dimanche 12 ou le mercredi 15, prévoir à un jour près la venue de cet invité tant attendu ?

Pour répondre à cette question, il faudrait connaître ce qui détermine le terme de la grossesse. Pourquoi le méca­nisme de l’accouchement se déclenche-t-il ?

Certains spécialistes pensent que l’accouchement est provo­qué par la chute brutale du taux de progestérone dans le sang. Les contractions utérines ne seraient plus alors empêchées par cette hormone.

Pour d’autres, il est provoqué par « l’ocytocine », une hormone spécifique sécrétée par l’hypophyse. Cette hor­mone déclencherait directement les contractions utérines. En fait le mécanisme exact reste méconnu. Aucune recher­che scientifique n’a encore permis de l’analyser.

Des contractions physiologiques normales peuvent se pro­duire des semaines avant la naissance. Le muscle utérus commence à se contracter, tonifiant les muscles supérieurs pour les préparer à la naissance. Ceux-ci doivent devenir plus forts que les muscles inférieurs (ceux du col qui ont retenu le bébé pendant la grossesse) pour forcer l’ouverture et permettre au bébé de sortir. Ces contractions du dernier mois contribuent aussi à préparer le bébé à la naissance en redressant temporairement sa colonne vertébrale.

La tête du bébé est poussée vers le bas, dans l’entonnoir osseux du bassin, premier obstacle qu’elle doit franchir avant de venir heurter le muscle du col.Pour franchir ce goulot d’apparence inextensible que forment les os du bassin dans leur partie inférieure, le bébé s’engage sous le meilleurangle et dans la position la plus favorable. Dans cette entreprise, la nature vient à son secours. Le canal osseux s’élargit, les articulations qui relient les quatre os formant le bassin se ramollissent, se relâchent en fin de grossesse ; le coccyx qui termine la colonne vertébrale devient plus mobile (il s’écartera comme une soupape au passage de l’enfant, augmentant de près de 2 cm le diamètre du goulot). Les os du crâne de l’enfant, incomplètement soudés, donnent à la tête une certaine malléabilité et lui permet­tent de s’adapter au passage étroit qu’elle doit franchir. Lorsque le « travail » de l’accouchement commence réelle­ment, les contractions deviennent différentes et très recon­naissables. Elles prennent un caractère rythmé. Tout en continuant à durcir l’utérus qui atteint sa taille maximum : 32 cm, et à mettre le bébé en place pour la naissance, elles font maintenant peser à intervalles réguliers le contenu de l’utérus contre le col étroitement fermé, le for­çant petit à petit à s’ouvrir pour laisser passer la tête du bébé. Celui-ci est dans une position de plus en plus inconfortable. Il ne peut plus beaucoup bouger, il ne peut plus dormir profondément comme il en avait l’habitude. Il est tiraillé, poussé. Autour de lui tout se transforme.

  • Son corps

Pendant ce mois, la future mère passe son dernier examen prénatal qui permet de prévoir plus précisément le déroulement de l’accouchement prochain. Elle grossit de 300 à 400 grammes par semaine. Depuis le début de sa grossesse, elle a pris environ dix kilos qui se répartissent de la manière suivante : 3200 grammes pour le bébé, 600 grammes pour le placenta, 800 grammes pour le liquide amniotique, 1 300 grammes pour les seins et l’utérus. Les 3 ou 4 kilos supplémentaires représentent l’eau et la graisse accumulées dans le corps. La future maman va perdre ce poids en plusieurs stades.

Tout d’abord par l’expulsion du bébé, de la poche des eaux et du placenta. Puis par la diminution, dans son organisme, du volume du sang et des autres liquides. Enfin par une réduction graduelle de la taille de l’utérus, des seins, des voies de passage et des parois abdominales. La poitrine doit faire l’objet de soins attentifs. Dès qu’apparaissent des sécrétions, il faut chaque jour baigner soigneu­sement les seins, masser légèrement les mamelons avec un peu de lanoline, d’huile d’olive ou d’amande douce.

  • Son état d’âme

La fin de la grossesse se vit au ralenti. La future mère entre dans une période de léthargie heureuse. Elle se sent « merveilleusement bête », doucement somnolente, indifférente à l’agitation du monde extérieur. Vers la fin de ce neuvième mois, elle aspire à l’accouche­ment, souhaite être délivrée, allégée au plus tôt de celui qu’elle a porté, nourri et protégé. Elle veut mettre un terme à son incertitude et répondre à toutes les questions qu’elle se pose : Garçon ou fille ? Brun ou blond?Certaines femmes s’impatientent et, à l’approche du jour désigné, entrent dans une activité fébrile ; d’autres s’abandonnent, passives ; d’autres s’étourdissent pour ne pas imaginer...

 

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