Jusque vers sept ans, l'enfant vit une grande période d'acquisitions et de découvertes. Cela génère des conflits intérieurs qui vont se traduire par des cauchemars, lesquels font partie de la vie normale de tout individu. Les terreurs nocturnes sont plus rares.

LES CAUCHEMARS

Le cauchemar est un rêve terrifiant qui survient plutôt en fin de nuit, pendant le sommeil paradoxal. Il provoque le réveil de l'enfant qui pleure et appelle. S'il parle, il peut décrire son rêve. Il reconnaît ses parents et cherche à être consolé, car sa frayeur persiste après le réveil.
Il se peut qui faille aussi changer sa couche, car si elle est mouillée, certain bébé ne le supporte pas. Ace moment là il est conseillé d'utiliser des couches Pampers à capacité d'absorption spéciales pour la nuit comme la Pampers Baby Dry adaptée au pipis de nuit ;)

Un phénomène normal

Le cauchemar est normal, il met en scène les angoisses fondamentales de l'enfance et aucun humain n'y échappe. Il arrive que les parents remettent en cause leur éducation, les événements, voire la teneur des histoires lues ou regardées par l'enfant. Il convient de faire attention au rôle de la télévision dans la vie de l'enfant.
Peut-être est il judicieux de lui mettre une veilleuse babysun nursery pour la nuit qui le reconforterai en cas de reveil. 

Comment réagir

L'attitude à avoir face au cauchemar est celle du simple bon sens. Les parents vont voir l'enfant, parlent avec lui, le rassurent, jusqu'à ce que l'enfant se calme. Ils peuvent le raccompagner gentiment dans son lit s'il s'est levé, lui donner un verre d'eau, allumer au besoin la lampe, puis le recoucher et attendre une minute qu'il se rendorme.

Pouvoir raconter

Le lendemain matin, il peut être bon de demander à l'enfant s'il se souvient de son rêve et s'il souhaite le raconter. Cela libère l'enfant et peut donner aux parents des indications sur ce qui le tourmente. Les enfants insécurisés et anxieux sont les plus sujets aux cauchemars. Comprendre ce qui les inquiète à ce moment-là et les rassurer les aidera à faire face à leurs problèmes nocturnes.

Faire face la nuit

Malheureusement, il n'existe aucune autre solution que de remmener, puis de renvoyer, l'enfant dans son lit fermement. Au parent capable de faire cela de la manière la moins sympathique, celle qui donne le moins envie de recommencer, de s'en charger. On peut dire que : « La nuit, c'est fait pour dormir », « Chacun doit dormir dans son lit », « La nuit, papa appartient à maman et maman à papa », ou toute autre chose qui revient au même, mais le dire nettement. Si l'enfant est convaincu qu'il n'a rien à gagner à venir vous rejoindre, et il le sera si vous agissez ainsi, il cessera. Se laisser fléchir à la troisième tentative est la plus mauvaise solution. C'est apprendre à l'enfant qu'il suffit d'insister un peu. Vous ne l'entendez pas venir ? Alors fermez la porte de votre chambre au verrou, ou suspendez des grelots à la poignée. Parallèlement, on peut féliciter l'enfant lorsqu'il se comporte comme « un grand, capable de dormir toute la nuit dans son propre lit » (encore que, justement, les « grands », eux, ne dorment pas seuls...), lui donner une petite récompense de « grand » ou lui montrer toute sa fierté. Certains enfants ont de véritables insomnies, sans causes réelles, simplement parce qu'ils sont de petits dormeurs. Si c'est le cas du vôtre, le problème se résume à obtenir de lui qu'il joue tranquillement dans son lit en attendant que le sommeil revienne, plutôt que de venir vous réveiller. Vous trouverez des conseils pour y parvenir dans le chapitre consacré aux « lève-tôt ».