Souvent impressionnante

A peine âgé de quelques semaines, le nourrisson pique déjà de petites rages. Il y a bien sûr des enfants plus ou moins enclins à cette forme de contestation. Dans certains cas, il est difficile d'en déterminer la cause. Ce qui est certain, c'est qu'à 2 ans l'enfant traverse une période d'agressivité où un rien l'énervé et où il provoque ses parents pour mesurer les degrés de leur résistance. Se rouler par terre, rouge de colère, est pour lui une banalité. Dans certains cas, sa rage est telle qu'elle peut le conduire à un arrêt respiratoire de quelques minutes, c'est ce qu'on appelle « le spasme du sanglot ». L'enfant est inconsolable, il hoquette violemment, ses yeux peuvent se révulser et parfois il arrive qu'il s'évanouisse quelques secondes. Rassurez-vous, c'est impressionnant mais sans gravité.

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Chargée de sens

Entre 1 et 3 ans, l'enfant prend conscience de sa personnalité et veut imposer sa volonté. Souvent, il n'ose pas passer sa fureur directement sur l'adulte : il frappe alors ses jouets, les meubles, ses frères et sœurs ou encore lui-même. Une colère de temps en temps n'est pas très grave. En revanche, l'enfant qui s'emporte quotidiennement ou plusieurs fois par jour souffre probablement de quelque chose. En effet, aux causes matérielles peuvent s'ajouter des raisons psychiques, frustration face à une impossibilité physique, peur, angoisse d'abandon, besoin de respect ou révolte contre un événement qu'il ressent comme injuste.

Patience et fermeté

Face à une colère « normale », gardez votre calme. Ce n'est pas toujours évident, mais souvent payant. Patience et fermeté, sans cris ni tapes, désarment les plus acharnés. Expliquez aussi à l'enfant que vous comprenez très bien le pourquoi de son comportement, mais que malheureusement, il n'est pas question que vous cédiez. Tout cela, bien sûr, dans la plus grande tranquillité. Certains enfants se calment vite quand ils voient que leurs scènes n'ont aucun impact sur leurs parents, d'autres persistent des heures durant. Pour les calmer, il suffit souvent d'un geste amical et d'un gros câlin. Souvenez-vous enfin que bien des colères sont à l'origine de difficultés de communication parents-enfants, et que mieux vaut, souvent, ne pas se battre pour des principes. Il veut se coucher avec ses chaussures ? En le laissant faire, on le désarme et il apprendra à ses dépens que c'est une solution assez inconfortable. Vous pouvez encore essayer de négocier mais en posant des limites qui seront alors incontournables. Par contre, évitez de lui mettre sur le dos l'étiquette de coléreux, cela l'installerait dans un statut dont il aurait beaucoup de mal à s'échapper ensuite.
Offrez lui un doudou qu'il pourra câliner pour se calmer.